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Fenêtres sur le Japon 2021-2022 Paris Projections

« A2 » de MORI Tatsuya, 1er octobre 2021

Après la projection d’A le 24 septembre 2021, le second documentaire de MORI Tatsuya autour d’Aum Shinrikyō, A2 (2001, 126 minutes, VOST anglais), sera projeté vendredi 1er octobre 2021 (17 h – 21 h) dans l’auditorium de l’INALCO (65 rue des Grands Moulins, Paris 13e).

La projection sera suivie d’une brève intervention de Nicolas Pinet (CRJ-CCJ, EHESS) sur le thème « Filmer / enquêter sur des groupes controversés », puis d’un échange avec le public.

L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Organisation : Nicolas Pinet en lien avec l’équipe Populations japonaises.
Contact : projections@fenetres-japon.fr

Synopsis

En 1996, le documentariste japonais MORI Tatsuya a été autorisé à filmer les activités quotidiennes des membres de la nouvelle religion Aum shinrikyō, peu après les attentats au gaz sarin commis par ce groupe, le 20 mars 1995, dans le métro de Tokyo, qui ont causé au moins 26 morts et 5 700 blessés. Il en a tiré deux documentaires, intitulés A (1997) et A2 (2001). Si ces films dépeignent la vie quotidienne du groupe religieux, renommé Aleph en 1999, ils dressent aussi un portrait sans concession des groupes et personnes amenées à interagir avec lui, médias, police et voisins et, plus largement, de la société japonaise au tournant du siècle.

Extrait (japonais, sous-titres anglais)

Affiche des projections-débats du 24/09/2021 et 1/10/2021 (300 dpi, pour impression).

Merci de diffuser l’information aux personnes qui pourraient être intéressées.

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Fenêtres sur le Japon 2021-2022 Paris Projections

« A » de MORI Tatsuya, 24 septembre 2021

Le premier documentaire de MORI Tatsuya autour d’Aum Shinrikyō, A (1998, 134 minutes, VOST anglais), sera projeté vendredi 24 septembre 2021 (17 h – 21 h) dans l’auditorium de l’INALCO (65 rue des Grands Moulins, Paris 13e). Le second documentaire, A2, sera projeté vendredi 1er octobre 2021 au même endroit.
La projection sera suivie de brèves interventions de
– Mary Picone (CRJ-CCJ, EHESS) : « Aum comme entité religieuse : Les enseignements du fondateur et les pratiques des adhérents »
– et César Castellvi (CRCAO, Université de Paris) : « “L’affaire Aum” et la critique des médias »,
puis d’un échange avec le public.
L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Organisation : Nicolas Pinet en lien avec l’équipe Populations japonaises.
Contact : projections@fenetres-japon.fr

Synopsis

En 1996, le documentariste japonais MORI Tatsuya a été autorisé à filmer les activités quotidiennes des membres de la nouvelle religion Aum shinrikyō, peu après les attentats au gaz sarin commis par ce groupe, le 20 mars 1995, dans le métro de Tokyo, qui ont causé au moins 26 morts et 5 700 blessés. Il en a tiré deux documentaires, intitulés A (1997) et A2 (2001). Si ces films dépeignent la vie quotidienne du groupe religieux, renommé Aleph en 1999, ils dressent aussi un portrait sans concession des groupes et personnes amenées à interagir avec lui, médias, police et voisins et, plus largement, de la société japonaise au tournant du siècle.

Extrait (japonais, sous-titres anglais)

Affiche des projections-débats du 24/09/2021 et 1/10/2021 (300 dpi, pour impression).

Merci de diffuser l’information aux personnes qui pourraient être intéressées.

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Fenêtres sur le Japon 2021-2022 Paris Projections

« Yama – Coup pour coup » [山谷—やられたらやりかえせ] de SATŌ Mitsuo et YAMAOKA Kyōichi, vendredi 17 septembre 2021

Le film documentaire Yama – Coup pour coup [Yama – yararetara yarikaese 山谷—やられたらやりかえせ] de SATŌ Mitsuo et YAMAOKA Kyōichi (1985, 110 minutes, vostf) sera projeté au Cinéma La Clef (34 rue Daubenton, 75005 Paris) vendredi 17 septembre (ouverture de la salle à 19 h 30, début de la projection à 20 h, prix libre).

Ce documentaire mythique décrivant la lutte des ouvriers journaliers dans le Tokyo des années 1980 est projeté pour la première fois en version Blu-ray avec des sous-titres français préparés pour l’occasion, grâce au travail précieux de Nathalie Benady et Christine Lévy.

Organisation : Dimitri Ianni et Nicolas Pinet
Contact : projections@fenetres-japon.fr

Synopsis

En décembre 1984, le réalisateur SATŌ Mitsuo entreprend le tournage d’un documentaire décrivant la vie des ouvriers journaliers dans le quartier de San’ya à Tokyo. Le 22 décembre il est assassiné par un membre du groupe yakuza qui contrôle le marché de l’emploi des journaliers. YAMAOKA Kyōichi, membre de la Sōgidan, le syndicat des ouvriers journaliers de San’ya, prend sa suite. Il sera également assassiné le 13 janvier 1986.

Prenant pour point de départ un conflit entre le syndicat des journaliers et le groupe yakuza qui les exploite, Yama – Coup pour coup se veut un film de combat, dénonçant les mécanismes d’exploitation dans les « yoseba », ces ghettos regroupant une réserve de main d’œuvre ouvrière à bas coût sur le dos de laquelle s’est forgée la prospérité du pays. Pensé et réalisé comme une arme de lutte et un outil de conscientisation, le film est une radioscopie brutale et sans concession d’un capitalisme japonais prisonnier de ses racines colonialistes, de sa pègre et de son idéologie impérialiste.

→ Affiche de la projection du 17/09/2021 (300 dpi, pour impression).

Merci de diffuser l’information aux personnes qui pourraient être intéressées.

Novembre 1983 : les ouvriers journaliers de San’ya font face au groupe yakuza Nishido (DR)

Pour aller plus loin

Textes

  • Gonon, Anne, « Les travailleurs journaliers », Cipango. Cahiers d’études japonaises, n° 2, 1993.
  • Gonon, Anne, Précarité et Isolement social : le monde des travailleurs journaliers japonais, Tokyo, Maison franco-japonaise, « Monographies de la MFJ », 1995, 220 p.
  • Mukai, Kōichirō, « La lutte de San’ya continue », Agone, n° 65, 2020, p. 239-254.
  • Pelletier, Philippe, « Qualité de la ville et ghettos de travailleurs journaliers au Japon », in Augustin Berque [dir.], La Qualité de la ville: urbanité française, urbanité nippone, Tokyo, Maison franco-japonaise, « Publications de la Maison franco-japonaise », 1987, p. 217-233.
  • Pelletier, Philippe, « Doyagai どや街 : le ghetto », in Philippe Bonnin, Masatsugu Nishida et Shigemi Inaga [dir.], Vocabulaire de la spatialité japonaise, Paris, CNRS, 2014, p. 112-114.
  • Pons, Philippe, Misère et Crime au Japon : du XVIIe siècle à nos jours, Paris, Gallimard, « Bibliothèque des sciences humaines », 1999, 551 p.
  • Traimond, Jean-Manuel, Le Japon mal rasé : voyage chez les anarchistes, les burakumin, les coréens-du-Japon, les uilta, et les autres, Lyon, Atelier de création libertaire, 2000, 145 p.

Films

  • Kim, Mi-re, Nogada, 2005.
  • Ogawa, Shinsuke [小川紳介], Dokkoi! ningen bushi kotobuki jiyū rōdōsha no machi [どっこい ! 人間節 寿・自由労働者の街 ; Dokkoi ! : Le Chant humain. Kotobuki : Le Quartier des ouvriers libérés], documentaire, Dimenshon [ディメンション], [1975] 2016.
  • Watanabe Takaaki [渡辺孝明], 81 kotobuki doyagai – ikiru [’81寿ドヤ街 - 生きる ; Le Doyagai de Kotobuki en 1981 : Vivre], documentaire, Yokohama dokyumento firumu [横浜ドキュメントフィルム], 1981.
  • Watanabe Takaaki [渡辺孝明], Kotobuki doyagai ikiru 2 [寿ドヤ街 生きる2 ; Le Doyagai de Kotobuki : Vivre 2], documentaire, Yokohama dokyumento firumu [横浜ドキュメントフィルム], 1984.
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Fenêtres sur le Japon 2020-2021 Paris Projections

« Histoire d’une boucherie » [ある精肉店のはなし] de HANABUSA Aya, 25 juin 2021

Le Centre de recherches sur le Japon (CRJ) de l’EHESS organise le cycle annuel de projections-débats (documentaires et films de fiction) Fenêtres sur le Japon. L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

La première (et dernière) projection-débat de l’année 2020-2021 se tiendra vendredi 25 juin 2021 (16 h 30 – 20 h 00) avec le documentaire Histoire d’une boucherie [ある精肉店のはなし], de HANABUSA Aya (2013, 109’, VOST anglais). Elle aura lieu dans l’auditorium de 150 places du Centre des colloques du Campus Condorcet (Place du Front populaire, Aubervilliers, arrêt Front populaire de la ligne 12).

Le film sera suivi de deux brèves interventions, d’un échange avec la salle, puis d’un petit concert de taiko (tambour japonais).
Mary Picone (CRJ-CCJ, EHESS) parlera de l’évolution de la condition des Burakumin, en relation avec la consommation de viande.
Yokeja sogondoja, le club de taiko de l’INALCO, proposera une petite introduction au Hachijō daiko, c’est-à-dire au tambour tel qu’il est pratiqué sur l’île japonaise d’Hachijō, avant de nous en jouer.

Organisation : Mary Picone et Nicolas Pinet
Contact : projections@fenetres-japon.fr

Synopsis

À Kaizuka, dans le département d’Osaka, la boucherie familiale Kitade élève puis abat du bétail, dont elle vend la viande. Après le moment de tension que constitue le coup de marteau sur le front de la vache, les bêtes sont transformées en viande par une série de gestes maîtrisés. Ce travail, traditionnellement confié aux Burakumin, un groupe social discriminé depuis le Moyen-Âge, est transmis à la génération suivante par les parents, qui espèrent que leurs enfants auront moins à souffrir de la discrimination. Les gens vivent en prenant la vie d’autres êtres vivants. Ce documentaire suit les pas d’une famille qui, chaque jour, fait face à cet entrelacs de la vie et la mort.

Bande-annonce (japonais, sous-titres anglais)

Affiche de la projection-débat du 25/06/2021 (300 dpi, pour impression).

Merci de diffuser l’information aux personnes qui pourraient être intéressées.

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Fenêtres sur le Japon 2019-2020 Paris Projections

Counters [카운터스] de LEE Il-ha, 8 novembre 2019

Le Centre de recherches sur le Japon (CRJ) de l’EHESS organise le cycle annuel de projections-débats (documentaires et films de fiction) Fenêtres sur le Japon. Les projections-débats ont lieu dans l’amphithéâtre François Furet, au 105 boulevard Raspail (Paris 6e). L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

La première projection-débat de l’année 2019-2020 se tiendra vendredi 8 novembre 2019 (17 h – 20 h 30) avec le film Counters [카운터스], de LEE Il-ha (2017, 98’, VOST français).
Le film sera suivi d’un exposé sur les Coréens du Japon par Marie-Orange Rivé-Lasan, maîtresse de conférence en études coréennes à l’Université Paris-Diderot et membre du Centre de recherches sur la Corée (CRC-CCJ), puis d’un échange entre la salle, l’intervenante et les organisateurs, Mary Picone (CRJ-CCJ, EHESS) et Nicolas Pinet (CRJ-CCJ, EHESS).
Contact : projections@fenetres-japon.fr

Synopsis

Au Japon, plusieurs mouvements ultranationalistes et xénophobes propagent des discours de haine envers les japonais d’origine coréenne, installés pour la plupart depuis la fin de la période coloniale, après la Seconde Guerre mondiale. Les « counters » sont leurs opposés, des hommes et des femmes qui se mobilisent pour contrer les messages de haine. La plupart des counters antifascistes sont pacifiques… et puis il y a Takahashi. Un counter tout en contradiction, ancien yakuza qui a horreur de toutes les formes de discriminations, et défend les hommes et femmes qui en sont victimes, avec violence s’il le faut.
→ Bande-annonce (japonais, sous-titres coréens)


→ Affiche de la projection-débat du 8/11 (300 dpi, pour impression).