{"id":2031,"date":"2026-01-23T09:43:01","date_gmt":"2026-01-23T08:43:01","guid":{"rendered":"https:\/\/fenetres-japon.fr\/?p=2031"},"modified":"2026-03-24T11:32:55","modified_gmt":"2026-03-24T10:32:55","slug":"lautre-hiroshima-la-chanson-arirang-%e3%82%82%e3%81%86%e3%81%b2%e3%81%a8%e3%81%a4%e3%81%ae%e3%83%92%e3%83%ad%e3%82%b7%e3%83%9e%e3%80%80%ec%95%84%eb%a6%ac%eb%9e%91%ef%bc%88%e3%82%a2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/fenetres-japon.fr\/?p=2031","title":{"rendered":"L\u2019Autre Hiroshima : Les victimes cor\u00e9ennes de la bombe A racontent leur histoire [\u3082\u3046\u3072\u3068\u3064\u306e\u30d2\u30ed\u30b7\u30de\u3000\uc544\ub9ac\ub791\uff08\u30a2\u30ea\u30e9\u30f3\uff09\u306e\u3046\u305f], de PARK Soo-nam"},"content":{"rendered":"\n<h3 class=\"has-text-align-center\"><span class=\"has-inline-color has-accent-color\">Projection le 4 mars 2026 (Orl\u00e9ans)<\/span><\/h3>\n\n\n\n<p>Projection <strong>mercredi 4 mars<\/strong> \u00e0<strong> 9 h 30<\/strong> au cin\u00e9ma <strong><a href=\"https:\/\/www.cinemalescarmes.com\/evenement\/2198040-fenetres-sur-le-japon\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Les Carmes<\/a><\/strong> (7 Rue des Carmes, 45000 Orl\u00e9ans). La s\u00e9ance sera suivie d\u2019une <strong>discussion avec Mathis Raussin<\/strong>, \u00e9tudiant en Master Langues et Soci\u00e9t\u00e9s, parcours Traduction et communication multilingue \u00e0 l\u2019universit\u00e9 d\u2019Orl\u00e9ans, ayant r\u00e9alis\u00e9 le sous-titrage fran\u00e7ais du film\u00a0; et <strong>Shimosakai Mayumi<\/strong>, ma\u00eetresse de conf\u00e9rences en \u00e9tudes japonaises \u00e0 l\u2019universit\u00e9 d\u2019Orl\u00e9ans et sp\u00e9cialiste de la question des Cor\u00e9ens zainichi.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2192 <strong>Donn\u00e9es techniques<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Titre original : <em>M\u014d hitotsu no Hiroshima \u2013 Ariran no uta<\/em> [\u3082\u3046\u3072\u3068\u3064\u306e\u30d2\u30ed\u30b7\u30de\u30fc\u30a2\u30ea\u30e9\u30f3\u306e\u3046\u305f]<br>R\u00e9alisatrice : PARK Soo-nam [\u30d1\u30af\u30fb\u30b9\u30ca\u30e0 ou \u6734\u58fd\u5357]<br>Ann\u00e9e : 1986<br>Dur\u00e9e : 58 min.<br>Pays : Japon<br>Langue : japonais et cor\u00e9en<br><strong>Sous-titres : fran\u00e7ais<\/strong> (par Mathis Raussin) \u2013 <em>Sous-titres r\u00e9alis\u00e9s dans le cadre de la formation du <a href=\"https:\/\/formation.univ-orleans.fr\/fr\/offre-de-formation\/master-lmd-XB\/master-langues-et-societes-parcours-traduction-et-communication-multilingue-JDFMNPQR.html\">Master Langues et Soci\u00e9t\u00e9s, parcours Traduction et communication multilingue<\/a> \u00e0 l\u2019universit\u00e9 d\u2019Orl\u00e9ans<\/em><br>Image : \u014cTSU K\u014dshir\u014d \u5927\u6d25\u5e78\u56db\u90ce, HOSHINO Kin.ichi \u661f\u91ce\u6b23\u4e00<br>Montage : TOMIZUKA Ry\u014dichi \u5bcc\u585a\u826f\u4e00<br>Son : KATT\u014c Isamu \u7532\u85e4\u52c7<br>Musique : HARA Masami \u539f\u6b63\u7f8e<br>Production : Aoyama Kikaku (Yi Hae-son \u674e\u6d77\u5148), Comit\u00e9 de production La chanson <em>Arirang<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u2192 <strong>Synopsis<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Documentaire pionnier, <em>L\u2019Autre Hiroshima : La chanson Arirang<\/em> met pour la premi\u00e8re fois en lumi\u00e8re la r\u00e9alit\u00e9 longtemps occult\u00e9e des Cor\u00e9ens victimes des bombardements atomiques d\u2019Hiroshima et de Nagasaki. Estim\u00e9es \u00e0 pr\u00e8s de 100 000 personnes, ces victimes ont \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9es par les gouvernements japonais, nord-cor\u00e9en et sud-cor\u00e9en. Fruit de vingt ann\u00e9es de recherches, le film a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 au c\u0153ur du \u00ab bidonville de la bombe atomique \u00bb d\u2019Hiroshima. B\u00e9n\u00e9ficiant de la collaboration du c\u00e9l\u00e8bre chef op\u00e9rateur \u014cTSU K\u014dshir\u014d \u5927\u6d25\u5e78\u56db\u90ce, qui a notamment travaill\u00e9 avec OGAWA Shinsuke \u5c0f\u5ddd\u7d33\u4ecb et TSUCHIMOTO Noriaki \u571f\u672c\u5178\u662d, la r\u00e9alisatrice, alors sans exp\u00e9rience cin\u00e9matographique, a consacr\u00e9 toutes ses \u00e9conomies \u00e0 ce projet. Elle y a recueilli de pr\u00e9cieux t\u00e9moignages de r\u00e9sidents nord et sud-cor\u00e9ens (<em>zainichi<\/em>) vivant \u00e0 Hiroshima, ainsi que de <em>hibakusha<\/em> sud-cor\u00e9ens venus au Japon pour se faire soigner. \u00c0 travers ces r\u00e9cits, elle appelle ses compatriotes \u00e0 prendre conscience qu\u2019\u00ab il n\u2019y a pas de 38e parall\u00e8le quand il s\u2019agit de la bombe atomique \u00bb. La r\u00e9v\u00e9lation de l\u2019existence de victimes cor\u00e9ennes de la bombe atomique a provoqu\u00e9 une v\u00e9ritable onde de choc au Japon, o\u00f9 les Cor\u00e9ens \u00e9taient jusque-l\u00e0 quasiment absents du mouvement pacifiste antinucl\u00e9aire. Le film a \u00e9t\u00e9 diffus\u00e9 dans le cadre de projections autonomes, organis\u00e9es par des associations locales, dans plus de 300 lieux \u00e0 travers le pays, r\u00e9unissant pr\u00e8s de 40 000 spectateurs entre 1986 et 1991.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u2192 Notes de production<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;La premi\u00e8re fois que je me suis rendue \u00e0 Hiroshima pour rencontrer d\u2019autres <em>zainichi hibakusha<\/em> \u2014 des survivants cor\u00e9ens de la bombe atomique vivant au Japon \u2014, c\u2019\u00e9tait \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1965. Vingt ans s\u2019\u00e9taient \u00e9coul\u00e9s depuis l\u2019explosion de la bombe. Cet \u00e9t\u00e9-l\u00e0, le vingti\u00e8me \u00e9galement depuis la fin de la colonisation japonaise, la Cor\u00e9e du Sud \u00e9tait en pleine effervescence politique. Apr\u00e8s de longues ann\u00e9es de n\u00e9gociations autour des dommages subis et du droit \u00e0 une compensation l\u00e9gale, les gouvernements cor\u00e9en et japonais \u00e9taient parvenus \u00e0 un accord. En 1965, le Japon conclut un arrangement politique avec le gouvernement provisoire de Park Chung-hee, arriv\u00e9 au pouvoir apr\u00e8s le coup d\u2019\u00c9tat du 16 mai 1961, concernant les quelque 100 000 <em>hibakusha<\/em> cor\u00e9ens toujours priv\u00e9s de reconnaissance officielle. Cet accord pr\u00e9voyait deux cents millions de dollars de pr\u00eats et trois cents millions de dollars d\u2019aide \u00e9conomique. En Cor\u00e9e, les protestations contre ces \u201crelations \u00e9trang\u00e8res ignominieuses\u201d et contre la ratification de ce \u201cpacte de trahison\u201d se multipliaient et \u00e9taient relay\u00e9es quotidiennement par la presse japonaise. C\u2019est dans ce contexte que je suis arriv\u00e9e \u00e0 Hiroshima. Pourtant, ce que j\u2019y ai d\u00e9couvert, ce fut un silence profond, ainsi que l\u2019isolement de mes compatriotes. Aucun d\u2019entre eux n\u2019osait se pr\u00e9senter comme <em>hibakusha<\/em>. Cinq ann\u00e9es se sont \u00e9coul\u00e9es depuis ce premier voyage. Apr\u00e8s le rapprochement entre la Cor\u00e9e du Sud et le Japon, les tensions entre le Nord et le Sud s\u2019\u00e9taient intensifi\u00e9es \u00e0 Hiroshima. J\u2019ai alors lanc\u00e9 un appel \u00e0 mes compatriotes, organis\u00e9 les <em>hibakusha <\/em>cor\u00e9ens et initi\u00e9 un mouvement de t\u00e9moignage dans la ville. La lutte des <em>hibakusha<\/em> cor\u00e9ens pour reconqu\u00e9rir leur vie venait de commencer. Ce mouvement a trouv\u00e9 un \u00e9cho chez les <em>hibakusha<\/em> sud-cor\u00e9ens, qui ont pris la parole et fond\u00e9 l\u2019Association des victimes sud-cor\u00e9ennes de la bombe atomique. Des <em>hibakusha<\/em> ayant travaill\u00e9 pour Mitsubishi Heavy Industries, ou ayant \u00e9t\u00e9 enr\u00f4l\u00e9s de force, ont commenc\u00e9 \u00e0 m\u2019envoyer des lettres, me demandant de les publier au Japon. En 1973, j\u2019ai rassembl\u00e9 ces courriers dans un recueil de documents et de t\u00e9moignages intitul\u00e9 <em>Cor\u00e9e, Hiroshima et Demi-Japonais<\/em> (<em>Ch\u014dsen Hiroshima han nihonjin<\/em> \u671d\u9bae\u30fb\u30d2\u30ed\u30b7\u30de\u30fb\u534a\u65e5\u672c\u4eba), publi\u00e9 aux \u00e9ditions Sanseid\u014d. La projection de ce film lors de la Conf\u00e9rence mondiale contre les bombes atomiques et \u00e0 hydrog\u00e8ne (<em>Gensuibaku kinshi Nihon kokumin kaigi<\/em> \u539f\u6c34\u7206\u7981\u6b62\u65e5\u672c\u56fd\u6c11\u4f1a\u8b70) en ao\u00fbt 1987 a permis l\u2019adoption d\u2019une r\u00e9solution affirmant que \u201cle gouvernement japonais doit indemniser les hibakusha cor\u00e9ens bombard\u00e9s contre leur gr\u00e9 du fait de la colonisation\u201d. Quarante-deux ans apr\u00e8s le bombardement, cette reconnaissance est pourtant arriv\u00e9e bien trop tard. En r\u00e9ponse \u00e0 ces conclusions, l\u2019Association des victimes sud-cor\u00e9ennes de la bombe atomique a d\u00e9pos\u00e9, le 6 d\u00e9cembre de la m\u00eame ann\u00e9e, une demande de compensation de 2,6 milliards de dollars aupr\u00e8s du gouvernement japonais.&nbsp;\u00bb (PARK Soo-nam).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u2192 La r\u00e9alisatrice<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>PARK Soo\u2011nam [\u30d1\u30af\u30fb\u30b9\u30ca\u30e0 ou \u6734\u58fd\u5357], n\u00e9e en 1935 au Japon dans une famille de Cor\u00e9ens <em>zainichi<\/em> [c\u2019est-\u00e0-dire install\u00e9s au Japon], est une \u00e9crivaine, r\u00e9alisatrice et figure majeure du cin\u00e9ma documentaire engag\u00e9. Depuis les ann\u00e9es 1960, elle consacre sa vie \u00e0 documenter les voix et les exp\u00e9riences des Cor\u00e9ens marginalis\u00e9s au Japon, notamment des survivants de la bombe atomique, des travailleurs forc\u00e9s et des femmes victimes de l\u2019arm\u00e9e imp\u00e9riale japonaise. Elle s\u2019est d\u2019abord fait conna\u00eetre par ses ouvrages litt\u00e9raires, notamment <em>Crime, Mort, et Amour<\/em> [<em>Tsumi to shi to ai<\/em> \u7f6a\u3068\u6b7b\u3068\u611b] et <em>Recueil complet des lettres de Lee Jin\u2011woo<\/em> [<em>Lee Jin\u2011woo zen shokansh\u016b<\/em> \u674e\u73cd\u5b87\u5168\u66f8\u7c21\u96c6], recueils de sa correspondance avec Lee Jin\u2011woo, le jeune Cor\u00e9en condamn\u00e9 \u00e0 mort dans l\u2019affaire du lyc\u00e9e Komatsugawa en 1958. Ces livres attir\u00e8rent l\u2019attention sur les injustices subies par les Cor\u00e9ens <em>zainichi<\/em> dans la soci\u00e9t\u00e9 japonaise. En 1965, PARK entreprend des recherches \u00e0 Hiroshima sur les conditions de vie r\u00e9elles des <em>hibakusha<\/em> cor\u00e9ens, un sujet alors presque absent du d\u00e9bat public. En 1973, elle publie <em>Cor\u00e9e, Hiroshima et Demi\u2011Japonais<\/em> [<em>Ch\u014dsen Hiroshima han nihonjin<\/em> \u671d\u9bae\u30fb\u30d2\u30ed\u30b7\u30de\u30fb\u534a\u65e5\u672c\u4eba], un recueil de t\u00e9moignages de <em>hibakusha<\/em> cor\u00e9ens mettant en lumi\u00e8re la situation de Cor\u00e9ens victimes de la bombe atomique, marginalis\u00e9s \u00e0 cause du colonialisme pass\u00e9 et des politiques du gouvernement japonais. En 1986, elle r\u00e9alise son premier film documentaire, <em>L\u2019Autre Hiroshima : la chanson Arirang<\/em>. Ce film, fruit de vingt ann\u00e9es de recherche sur le terrain, r\u00e9v\u00e8le des t\u00e9moignages jusque\u2011l\u00e0 invisibilis\u00e9s et d\u00e9nonce les conditions de vie difficiles des <em>hibakusha<\/em> nord et sud-cor\u00e9ens \u00e0 Hiroshima. En 1991, elle signe <em>La Chanson Arirang : Voix d\u2019Okinawa<\/em> [<em>Ariran no uta \u2212 Okinawa kara no sh\u014dgen <\/em>\u30a2\u30ea\u30e9\u30f3\u306e\u3046\u305f\u2212\u30aa\u30ad\u30ca\u30ef\u304b\u3089\u306e\u8a3c\u8a00], un documentaire qui explore l\u2019h\u00e9ritage colonial et la m\u00e9moire des Cor\u00e9ens \u00e0 Okinawa, entre travailleurs forc\u00e9s et femmes dites \u00ab\u202fde r\u00e9confort\u202f\u00bb. Le film recueille notamment le t\u00e9moignage de Pae Pon\u2011gi, la seule survivante \u00e0 parler publiquement comme ancienne \u00ab\u202ffemme de r\u00e9confort\u202f\u00bb \u00e0 l\u2019\u00e9poque, et anticipe le d\u00e9bat national sur cette question dans les ann\u00e9es 1990, mobilisant pr\u00e8s de 200\u202f000 spectateurs lors de projections populaires et auto-organis\u00e9es. Dans les ann\u00e9es 2010, PARK r\u00e9alise plusieurs documentaires approfondissant l\u2019histoire oubli\u00e9e et les voix silencieuses des Cor\u00e9ens au Japon. En 2012, <em>Nuchigafu \u2014 La vie est un tr\u00e9sor : R\u00e9cits de la bataille d\u2019Okinawa<\/em> [<em>Nuchigaf\u016b (inochi kah\u014d) \u2212 gyokusaiba kara no sh\u014dgen<\/em> \u306c\u3061\u304c\u3075\u3045\uff08\u547d\u679c\u5831\uff09\u2212\u7389\u7815\u5834\u304b\u3089\u306e\u8a3c\u8a00] recueille des t\u00e9moignages sur les atrocit\u00e9s v\u00e9cues par les Cor\u00e9ens pendant la bataille d\u2019Okinawa. En 2017, <em>Le Silence \u2014 Les femmes de r\u00e9confort se l\u00e8vent<\/em> [<em>Chinmoku \u2212 tachiagaru ianfu <\/em>\u6c88\u9ed9\u2212\u7acb\u3061\u4e0a\u304c\u308b\u6170\u5b89\u5a66] documente la lutte des femmes cor\u00e9ennes qui furent forc\u00e9es de servir comme \u00ab\u202ffemmes de r\u00e9confort\u202f\u00bb par l\u2019arm\u00e9e imp\u00e9riale japonaise, donnant une voix aux victimes longtemps r\u00e9duites au silence. Plus r\u00e9cemment, PARK Soo\u2011nam a r\u00e9alis\u00e9, avec sa fille PARK Maeui, <em><a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/fenetres-japon.fr\/?p=1691\" target=\"_blank\">Les Voix revenantes<\/a><\/em>. Ce documentaire restitue le processus de restauration de son corpus de films en 16\u202fmm et retra\u00e7e la vie et l\u2019engagement de la cin\u00e9aste. \u00c0 travers son \u0153uvre litt\u00e9raire et cin\u00e9matographique, PARK Soo\u2011nam a jou\u00e9 un r\u00f4le essentiel dans la reconnaissance des histoires marginalis\u00e9es des Cor\u00e9ens au Japon, combinant recueil de t\u00e9moignages, pr\u00e9servation de la m\u00e9moire collective et engagement politique.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Projection le 4 mars 2026 (Orl\u00e9ans) Projection mercredi 4 mars \u00e0 9 h 30 au cin\u00e9ma Les Carmes (7 Rue des Carmes, 45000 Orl\u00e9ans). 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