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Fenêtres sur le Japon 2021-2022 Paris Projections

Écouter le ciel [空に聞く] de KOMORI Haruka

Projection lundi 16 mai 2022

Lundi 16 mai 2022, la Cinémathèque du documentaire à la Bpi projette dans le cadre de son programme Fenêtre sur festivals les deux documentaires lauréats de l’édition 2021 du festival Fenêtres sur le Japon, Écouter le ciel, de KOMORI Haruka (18 h) et Une fourmi contre-attaque, de TSUCHIYA Tokachi (20 h), qui ont été sous-titrés en français. Les deux projections auront lieu au Cinéma 2 du Centre Pompidou (Place Georges-Pompidou, 75004 Paris). Il est possible d’acheter les billets en ligne en cliquant ici.

Données techniques

Titre original : Sora ni kiku [空に聞く]
Réalisatrice : KOMORI Haruka [小森はるか]
Année : 2018
Durée : 73 min.
Pays : Japon
Langue : japonais
Sous-titres : français
Production : Musée d’art de la préfecture d’Aichi
Image : KOMORI Haruka, FUKUHARA Yūsuke [福原悠介]
Son : FUKUHARA Yūsuke
Montage : KOMORI Haruka, FUKUHARA Yūsuke

Synopsis

La vie d’ABE Hiromi [阿部裕美], habitante de la commune de Rikuzentakata dévastée par les eaux a été bouleversée par le tsunami qui a frappé la côte est du Japon le 11 mars 2011. Après la catastrophe, de nombreuses stations de radio locales voient le jour afin de fournir un soutien psychologique et des informations sur la reconstruction aux populations locales. Dès la création de Rikuzentakata saigai FM [陸前高田災害FM], ABE Hiromi s’investit comme animatrice radio, recueillant la parole des sinistrés durant plus de trois ans et demi. La caméra de KOMORI Haruka la suit avec une grande délicatesse. Film sur la parole, la transmission de la mémoire collective et le besoin de sociabilité, Écouter le ciel ajoute à l’édifice mémoriel des rescapés une pierre indispensable face à l’oubli et à la transformation du paysage qui, à mesure de l’avancement des travaux monumentaux d’élévation du sol, érode les mémoires.

Réalisatrice

KOMORI Haruka [小森はるか] est née dans le département de Shizuoka et diplômée en arts intermédia des Beaux-Arts de Tokyo, ainsi que de la Film School of Tokyo. Au cours de ses études elle réalise quelques courts-métrages dont The Place Named (2012). Après le séisme et le tsunami du 11 mars 2011, elle s’engage comme bénévole dans l’aide aux populations sinistrées. Elle se rend dans la région du Tōhoku en compagnie de la peintre et écrivaine SEO Natsumi [瀬尾夏美]. Ensemble, elles s’installent dans la commune de Rikuzentakata afin de poursuivre un travail de création basé sur l’enregistrement de paysages et de témoignages de ses habitants. Elles co-réalisent ainsi des installations telles que Under the Wave, On the Ground (2014). En 2015, elles déménagent à Sendai, la ville principale de la région et fondent l’association artistique NOOK, afin de travailler sur la transmission de la mémoire. En 2017, KOMORI Haruka réalise son premier long-métrage, Trace of Breath, qui remporte le prix du Jury de la 12e édition du festival Kinotayo (Paris). Écouter le ciel (2018) est son deuxième long-métrage documentaire. Elle vient de co-réaliser La ville en deux strates [Nijū no machi / kōtaichi no uta o amu 二重のまち/交代地のうたを編む], primé lors du festival Sheffield DocFest 2021 et sélectionné pour la 15e édition du festival Kinotayo.

Bande-annonce (vosta)

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« A2 » de MORI Tatsuya, 1er octobre 2021

Après la projection d’A le 24 septembre 2021, le second documentaire de MORI Tatsuya autour d’Aum Shinrikyō, A2 (2001, 126 minutes, VOST anglais), sera projeté vendredi 1er octobre 2021 (17 h – 21 h) dans l’auditorium de l’INALCO (65 rue des Grands Moulins, Paris 13e).

La projection sera suivie d’une brève intervention de Nicolas Pinet (CRJ-CCJ, EHESS) sur le thème « Filmer / enquêter sur des groupes controversés », puis d’un échange avec le public.

L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Organisation : Nicolas Pinet en lien avec l’équipe Populations japonaises.
Contact : projections@fenetres-japon.fr

Synopsis

En 1996, le documentariste japonais MORI Tatsuya a été autorisé à filmer les activités quotidiennes des membres de la nouvelle religion Aum shinrikyō, peu après les attentats au gaz sarin commis par ce groupe, le 20 mars 1995, dans le métro de Tokyo, qui ont causé au moins 26 morts et 5 700 blessés. Il en a tiré deux documentaires, intitulés A (1997) et A2 (2001). Si ces films dépeignent la vie quotidienne du groupe religieux, renommé Aleph en 1999, ils dressent aussi un portrait sans concession des groupes et personnes amenées à interagir avec lui, médias, police et voisins et, plus largement, de la société japonaise au tournant du siècle.

Extrait (japonais, sous-titres anglais)

Affiche des projections-débats du 24/09/2021 et 1/10/2021 (300 dpi, pour impression).

Merci de diffuser l’information aux personnes qui pourraient être intéressées.

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« A » de MORI Tatsuya, 24 septembre 2021

Le premier documentaire de MORI Tatsuya autour d’Aum Shinrikyō, A (1998, 134 minutes, VOST anglais), sera projeté vendredi 24 septembre 2021 (17 h – 21 h) dans l’auditorium de l’INALCO (65 rue des Grands Moulins, Paris 13e). Le second documentaire, A2, sera projeté vendredi 1er octobre 2021 au même endroit.
La projection sera suivie de brèves interventions de
– Mary Picone (CRJ-CCJ, EHESS) : « Aum comme entité religieuse : Les enseignements du fondateur et les pratiques des adhérents »
– et César Castellvi (CRCAO, Université de Paris) : « “L’affaire Aum” et la critique des médias »,
puis d’un échange avec le public.
L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Organisation : Nicolas Pinet en lien avec l’équipe Populations japonaises.
Contact : projections@fenetres-japon.fr

Synopsis

En 1996, le documentariste japonais MORI Tatsuya a été autorisé à filmer les activités quotidiennes des membres de la nouvelle religion Aum shinrikyō, peu après les attentats au gaz sarin commis par ce groupe, le 20 mars 1995, dans le métro de Tokyo, qui ont causé au moins 26 morts et 5 700 blessés. Il en a tiré deux documentaires, intitulés A (1997) et A2 (2001). Si ces films dépeignent la vie quotidienne du groupe religieux, renommé Aleph en 1999, ils dressent aussi un portrait sans concession des groupes et personnes amenées à interagir avec lui, médias, police et voisins et, plus largement, de la société japonaise au tournant du siècle.

Extrait (japonais, sous-titres anglais)

Affiche des projections-débats du 24/09/2021 et 1/10/2021 (300 dpi, pour impression).

Merci de diffuser l’information aux personnes qui pourraient être intéressées.