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Fenêtres sur le Japon 2021-2022 Films sélectionnés pour l’édition 2021 Paris Projections

Le Front armé anti-japonais de l’Asie de l’Est [東アジア反日武装戦線] de KIM Mi-re, samedi 4 décembre 2021

Ce film fait partie des 5 documentaires sélectionnés pour le festival Fenêtres sur le Japon 2021. Il sera projecté le samedi 4 décembre 2021 à 15 h dans l’amphithéâtre 11E de l’Université de Paris (campus des Grands Moulins, 3e étage de la Halle aux farines [voir ce plan, p. 4], 15, esplanade Pierre Vidal-Naquet, Paris 13e). La projection sera suivie d’une discussion animée par Dimitri Ianni.

Données techniques

Titres originaux : Higashi ajia han-nichi busō sensen [東アジア反日武装戦線], Dong-asiaban-ilmujangjeonseon [동아시아반일무장전선]
Titre utilisé pour la diffusion au Japon : Ōkami o sagashite [狼をさがして]
Réalisatrice : KIM Mi-re [김미례]
Année : 2019
Durée : 74 min.
Pays : Corée du Sud
Langue : japonais, coréen
Sous-titres : français
Production : Gaam Pictures
Image : PARK Hong-yeol
Son : JUNG Sung-hwan, KIM Byung-oh
Musique : PARK Hyun-yoo
Montage : LEE Eun-soo, KIM Mi-re

Synopsis

Le 30 août 1974, une explosion fait voler en éclats la façade vitrée du siège de Mitsubishi Heavy Industries en plein cœur de Tokyo, provoquant la mort de huit personnes et faisant près de 300 blessés. L’attentat est revendiqué par la brigade des « Loups », une cellule du Front armé anti-japonais de l’Asie de l’Est. Deux autres cellules du Front se livrent à une série d’attentats similaires et ciblent des groupes industriels ayant fait fortune avant la guerre grâce à l’expansionnisme colonial dans la zone Pacifique. En retraçant la trajectoire et le destin des membres de ces cellules, la réalisatrice KIM Mi-re signe un film à la fois émouvant, poétique et politique qui lève le voile sur un pan méconnu de l’histoire contemporaine du Japon.

Réalisatrice

KIM Mi-re [김미례] est née en 1964 au nord de la province de Chungcheong, en Corée du Sud. Diplômée en langue allemande de l’université Hankuk des études étrangères (Séoul), elle est réalisatrice et productrice indépendante de documentaires. Ses films s’attachent à décrire les conditions de vie et les mouvements de lutte du monde ouvrier en Corée du Sud en dévoilant aussi les racines des mécanismes d’exploitation. En 2003, son documentaire Nous sommes des ouvriers, ou non? [Nodongjada Anida 노동자다아니다], qui donne la parole à quelques-uns des 20 000 chauffeurs de Remicon, ces camions-toupies qui approvisionnent en ciment les sites de BTP du pays, obtient le prix du documentaire au Festival international de films de Fribourg. En 2005, elle réalise Nogada [노가다] qui, partant de son père ouvrier maçon, dresse un état des lieux des conditions de vie des travailleurs journaliers du bâtiment en Corée du Sud et au Japon. Avec Weabak [외박] (2009), elle suit la grève massive de 2007-2008 des femmes intérimaires de la chaîne de grande distribution Homever pour la sauvegarde de leur emploi. En 2013, elle s’intéresse aux ouvriers des télécoms avec Sanda: Surviving [산다] qui obtient le prix du meilleur documentaire coréen au 5e Festival international du film documentaire DMZ. Le Front armé anti-japonais de l’Asie de l’Est est son cinquième long-métrage documentaire. En 2021, elle est récompensée du prix de la meilleure réalisatrice de documentaire lors des 8e Wildflower Film Awards qui récompensent le cinéma indépendant coréen.

Bande-annonce (japonais, sans sous-titres)

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Fenêtres sur le Japon 2021-2022 Paris Projections

« A2 » de MORI Tatsuya, 1er octobre 2021

Après la projection d’A le 24 septembre 2021, le second documentaire de MORI Tatsuya autour d’Aum Shinrikyō, A2 (2001, 126 minutes, VOST anglais), sera projeté vendredi 1er octobre 2021 (17 h – 21 h) dans l’auditorium de l’INALCO (65 rue des Grands Moulins, Paris 13e).

La projection sera suivie d’une brève intervention de Nicolas Pinet (CRJ-CCJ, EHESS) sur le thème « Filmer / enquêter sur des groupes controversés », puis d’un échange avec le public.

L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Organisation : Nicolas Pinet en lien avec l’équipe Populations japonaises.
Contact : projections@fenetres-japon.fr

Synopsis

En 1996, le documentariste japonais MORI Tatsuya a été autorisé à filmer les activités quotidiennes des membres de la nouvelle religion Aum shinrikyō, peu après les attentats au gaz sarin commis par ce groupe, le 20 mars 1995, dans le métro de Tokyo, qui ont causé au moins 26 morts et 5 700 blessés. Il en a tiré deux documentaires, intitulés A (1997) et A2 (2001). Si ces films dépeignent la vie quotidienne du groupe religieux, renommé Aleph en 1999, ils dressent aussi un portrait sans concession des groupes et personnes amenées à interagir avec lui, médias, police et voisins et, plus largement, de la société japonaise au tournant du siècle.

Extrait (japonais, sous-titres anglais)

Affiche des projections-débats du 24/09/2021 et 1/10/2021 (300 dpi, pour impression).

Merci de diffuser l’information aux personnes qui pourraient être intéressées.

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Fenêtres sur le Japon 2021-2022 Paris Projections

« A » de MORI Tatsuya, 24 septembre 2021

Le premier documentaire de MORI Tatsuya autour d’Aum Shinrikyō, A (1998, 134 minutes, VOST anglais), sera projeté vendredi 24 septembre 2021 (17 h – 21 h) dans l’auditorium de l’INALCO (65 rue des Grands Moulins, Paris 13e). Le second documentaire, A2, sera projeté vendredi 1er octobre 2021 au même endroit.
La projection sera suivie de brèves interventions de
– Mary Picone (CRJ-CCJ, EHESS) : « Aum comme entité religieuse : Les enseignements du fondateur et les pratiques des adhérents »
– et César Castellvi (CRCAO, Université de Paris) : « “L’affaire Aum” et la critique des médias »,
puis d’un échange avec le public.
L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Organisation : Nicolas Pinet en lien avec l’équipe Populations japonaises.
Contact : projections@fenetres-japon.fr

Synopsis

En 1996, le documentariste japonais MORI Tatsuya a été autorisé à filmer les activités quotidiennes des membres de la nouvelle religion Aum shinrikyō, peu après les attentats au gaz sarin commis par ce groupe, le 20 mars 1995, dans le métro de Tokyo, qui ont causé au moins 26 morts et 5 700 blessés. Il en a tiré deux documentaires, intitulés A (1997) et A2 (2001). Si ces films dépeignent la vie quotidienne du groupe religieux, renommé Aleph en 1999, ils dressent aussi un portrait sans concession des groupes et personnes amenées à interagir avec lui, médias, police et voisins et, plus largement, de la société japonaise au tournant du siècle.

Extrait (japonais, sous-titres anglais)

Affiche des projections-débats du 24/09/2021 et 1/10/2021 (300 dpi, pour impression).

Merci de diffuser l’information aux personnes qui pourraient être intéressées.